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Ophelia Hawthorne
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MessageSujet: signatures.   Jeu 3 Mai - 18:08

Elle ne fait pas partie de ces filles qui feront tout pour avoir ce qu'elles veulent et qui y parviendront. Elle fait partie de ces filles qui ont un cœur énorme mais qui ne savent pas où le placer, elle fait partie des filles qui donnent tellement sans jamais rien demander en retour, elle fait partie de ces filles qui ne se sentiront jamais belles mais qui rassureront toujours celles qui doutent à ce sujet. Et surtout, elle fait partie de ces filles qui ne se rendent pas compte à quel point elles sont exceptionnelles et à quel point le monde a besoin de filles comme elle.
Elle ne sait pas à quel point, elle illumine le monde.



elle fait partie de ces filles qui ne se rendent pas compte à quel point elles sont exceptionnelles.
Je me demandais ce qu'elles devenaient les filles qu'on ne remarque pas, les filles discrètes, celles qui ne parlent pas beaucoup, qui n'aiment pas trop se mêler aux autres mais qui détestent être seules. Ces filles qui sortent rarement parce qu'elles ne savent pas avec qui le faire et qui manquent cruellement de confiance en elles. Tu sais, les filles qui ont besoin d'attention, mais qui sont incapables d'en demander, celles qui veulent un gars près d'elle, mais ne savent pas comment s'y prendre. Celles qui veulent s'amuser sans savoir comment. Je veux dire, se rendent-elles compte tout d'un coup, qu'il serait temps de changer? J'aimerais savoir, vraiment, parce que moi aussi j'aimerais changer.

_________________
She’s not the type of girl to wait by the phone, she won’t cry, she knows it’ll get her nowhere, she’ll laugh a lot and often, and she will live her own life. She would like you to be a part of it, but she will do just fine without you. + Ophelia Charlotte Hawthorne
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Ophelia Hawthorne
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MessageSujet: Re: signatures.   Ven 29 Juin - 23:47

YOU NEED ME & I DON'T NEED YOU.
It's a long day living in reseda, there's a freeway runnin' through the yard & I'm a bad boy 'cause I don't even miss her, I'm a bad boy for breakin her heart. And all the bad boys standing in the shadows. And the good girls are home with broken hearts. - J.M.F.F.

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MessageSujet: Re: signatures.   Ven 21 Sep - 22:54

Well I put up a good fight, but your words cut like knives and I'm tired. Tell me I'm a screwed up mess, that I never listen, listen. Tell me you don't want my kiss, that you need your distance, distance. Tell me anything, but don't you say he's what you're missing. If he's the reason that you're leaving me tonight, spare me what you think and tell me a lie. And well there must've been a time, I was a reason for that smile, so keep in mind, as you take what's left of you and I. - Juleanor. ♥

Rêvassant de tout et de rien, allongé sur mon king bed size epsilonien, la voix aiguë de ma charmante compatriote me tirait de mes rêvasseries. « A quoi tu penses  Jules? » A te prendre contre le mur. Je m'empêchais de formuler ma réponse à voix haute et lui lançait un sourire mystérieux à la place. L'un de ses sourires qui disaient, 'tu ne me connais pas et tu ne me connaîtrais jamais vraiment.' Je ne cherchais pas vraiment à faire de moi l'un de ses types qu'on ne connaît rien sur leur vie, je n'aimais simplement pas parler de moi. Paradoxalement, j'aimais qu'on parle de moi. Une chance que mon nom de famille ait déjà été célèbre avant même que je n'y mette les pieds, ma présence avait été désirée avant même que je n'ai posé un pied sur le sol Berkeleyien, merci grande sœur chérie. Ainsi j'avais intégré la demeure epsilon, sans aucun mal, non aucun. Le fait également que tonton Gusto ait été le président avait pour ainsi dire, beaucoup joué également. Mais qu'importe, mes relations me permettaient désormais de me prélasser sur un lit des plus grands et confortables, bercé par des draps de sois où mes nombreuses conquêtes allaient séjourner le temps d'une nuit avant de déjà dire adieu à ce luxe. J'étais ce qu'on pouvait grossièrement appelé un 'Don Juan' ou 'Casanova'. Certains me surnommaient 'affectueusement' le connard, ce que je niais être. Les filles savaient à quoi s'attendre en passant dans mon lit, pas de promesse de longue et belle relation, seulement le souvenir d'une nuit et de mes bras. Elles ne restaient certainement pas avec moi pour prendre le petit-déjeuner mais elle avait le privilège de dormir dans mon lit après l'acte. Non, je ne leur demandais pas de se rhabiller et de quitter ma demeure sur le champ, je savais faire preuve d'un minimum de tact, après tout c'était ainsi que l'on m'avait élevé. J'avais détourné mes prunelles vers le pele mele qui ornait mon mur pour y redécouvrir diverses photos de personnes qui m'étaient chères. Être accroché sur ce mur était une grande fierté pour les personnes s'y trouvant, ce n'était pas donné à tout le monde de figurer dans mon humble chambre. A vrai dire, ces photos ne contenaient presque que des photos de mes deux sœurs. Et cela résumait très bien ma vie, à part notre trio, rien d'autre ne m'était vraiment important. Chloé ou peu importe son prénom avait continué de parler mais je ne l'écoutais pas, déjà lassé par sa voix. Elle était l'étudiante avec qui je devais rendre un projet pour le cours d'anglais appliqué. Je l'avais choisi pour être mon binôme parce que non seulement elle était très douée en cette matière mais en plus, elle avait un corps à damné un saint. C'est donc tout naturellement que j'avais prévu de coucher avec elle, une fois notre projet terminé bien entendu, les études avant tout. « Dis Jules, tu as déjà été amoureux ? Vraiment amoureux ? A un tel point, que tu as envie de pleurer toutes les nuits, parce que cette personne n'est pas avec toi ? » Je fronçais les sourcils, en écoutant la question de la jolie blonde. Pourquoi me posait-elle cette question ? Je n'avais pas envie d'y répondre. Je n'avais pas envie de parler, ne pouvait-elle pas le comprendre ? Elle aurait du se contenter de faire notre devoir en silence. Je soupirais bruyamment avant de répondre sèchement. « Non. » Ce n'était pas un réel mensonge. Oui j'avais été amoureux une fois. Non, cela ne me donnait pas envie de pleurer toutes les nuits. A vrai dire, je ne savais pas si c'était cela, être amoureux. J’espérais bien que non. Ce sentiment était ridicule et pesant. Je ne pris pas la peine de lui retourner la question. Je m'en contrefichais de ses sentiments. Elle m'agaçait soudainement et je la suppliais intérieurement de se dépêcher de finir le travail et de sortir de ma chambre. « Je suis amoureuse de Adriel. Mais il se passe un truc entre lui et Eleanor. C'est évident. J'ai aucune chance. » Soupira-t-elle avant de baisser les yeux vers le sol, dramatiquement. L'évocation du prénom de Adriel me fit grincer des dents, celui-ci associé au prénom de mon ex dulcinée me donna soudainement mal au cœur, comme une remontée d'acide au niveau de mon estomac. Je me battis contre un sentiment extérieur de lui hurler de dégager de ma chambre sur le champ. Pourquoi avait-elle besoin de me balancer ses histoires qui ne m'intéressaient pas le moindre ? Du moins, c'est ce que j'essayais de me convaincre. Sans même lui avoir jamais adressé la parole, je détestais d'ors et déjà cet Adriel de tout mon être. Me levant brutalement du lit où j'étais lamentablement étendu, je levais brutalement la dite Chloé et vint coller mes lèvres aux siennes. Surprise, elle lâcha un minuscule gloussement avant de répondre à mon baiser ardent. Après tout, si je ne pouvais la faire taire par des mots, j'allais l'occuper de mes mains pour qu'elle ne cesse de parler d'une relation qui me dérangeait bien plus que je ne voulais bien le faire croire. Notre moment intime fut de bien courte durée puisque un troisième année, toqua un coup à ma porte avant d'y pénétrer. Pas le moins dérangé, par notre position compromettante, il formula sa requête. « Vous baiserez ensemble plus tard. Jules t'es attendu sur le toit. Ordre de Augusto. » Chloé se sentit offensée par le jargon de notre compatriote, et s'empressa de s'écarter de moi. Je grognais de frustration alors que nos ébats sexuels allaient devoir être remis à plus tard. Mais puisque l'ordre venait de notre supérieur hiérarchique, je m'exécutais non sans avoir profané quelques jurons au passage.

Arrivé sur le toit, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir celle qui avait été mentionné quelques minutes auparavant. Eleanor était assise, attendant visiblement quelqu'un. Je crus un instant que ce quelqu'un était moi, mais c'est en voyant son regard surpris que mes espoirs s'échappèrent. Fronçant les sourcils, je cherchais une raison valable à ce que Augusto nous ait voulu tous deux sur le toit ce soir. Bien fort heureusement, notre compatriote epsilon nous donna la raison sans même que l'on ait à le lui demander. « Petrov-Versier, La Tour Dubois, étant donné que vous n'avez pas eu un vrai bizutage, considérez que passer la nuit sur ce toit, en est un. J'ai réquisitionné vos téléphones portables au préalable, inutile d'appeler à l'aide. Bonne nuit. » Et sur ce, avant que je n'ai au le temps de comprendre l'étendu de ses propos. Il venait de refermer la porte brutalement. Je me précipitais vers celle-ci, tirant de toute mes forces pour la rouvrir, mais rien n'y fit. Elle était fermée à double tour. Nous étions coincés sur ce toit, à deux, avec pour seul ami une vieille couverture au cas où la nuit serait trop glaciale. Je fis un rapide état des lieux, me demandant ce qui était le pire. Être coincé sur le toit pendant une nuit entière ou l'être en compagnie de la dernière personne que j'avais envie de voir ce soir. « On est coincés. » Lâchais-je dépité, plus à moi-même qu'à Eleanor. J'accompagnais bien vite mes paroles par un fort coup de pied donné en direction de cette porte métallique qui empêchait notre fuite. Après une tirade remplie seulement de juron mélangé de français et d'anglais, je me laissais tomber dramatiquement contre l'une des parois du toit à l’opposé de celle où se trouvait Eleanor. J'essayais de mettre un maximum de distance en nous, en vain. La partie du toit accessible était très réduite, nous étions à peine à deux mètres cinquante de distance. Cela ne faisait pas même cinq minutes que nous étions coincés, mais je commençais d'ors et déjà à maudire dans ma tête tous les epsilons. « Ne me regarde pas de la sorte, j'y suis pour rien dans ces conneries. J'aurai aimé passer ma nuit autrement que sur un toit avec toi. » J'étais en colère. Me sentant idiot de m'être fait piégé ainsi, et surtout frustré d'être si près de la sortie mais de ne pas pouvoir y accéder. Réalisant que je venais de m’énerver un peu trop sévèrement contre Eleanor alors qu'elle n'avait rien fait, j'ajoutais rapidement. « Sans vouloir t'offenser. » Mais ma colère ne retombait pas et le ton de voix fut encore bien sec et cassant. Qu'est-ce que je pouvais en avoir à faire de la blesser de toute manière ? C'est pas comme si j'avais encore ce pouvoir de toute manière. Je commençais presque déjà à avoir froid, mais il n'était pas question que je me serve de la couverture. J'étais peut-être énervé mais je n'en oubliais pas mes bonnes manières de gentleman. J'allais laisser cette couverture à Eleanor, elle risquait d'avoir bien plus froid que moi au cours de la nuit. « Chloé m'a dit une chose intéressante entre deux baisers. » Commençais-je maladroitement. Chloé, dix neuf ans, seconde année, epsilon, taille de mannequin et gueule d'actrice Hollywoodienne. Inconsciemment je voulais la rendre jalouse, sans vraiment oser croire que cela puisse faire. « Elle m'a dit que tu te tapais l'autre. Adriel. C'est vrai ? » Pour le tact on repassera mais je ne voyais pas comment formuler la question autrement. Alors princesse, oui ou non tu te donnes au plaisir de la chair avec lui ? Quelque chose me disait que sa réponse n'allait pas me plaire.

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