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 BOSRG ▬ ❝ nobody does it better. ❞

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Ophelia Hawthorne
DEVILDESPICABLE ME.

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Date d'inscription : 18/07/2011
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MessageSujet: BOSRG ▬ ❝ nobody does it better. ❞   Sam 25 Fév - 23:03

Blythe Olivia Saige Rowen-Glaswell
▬ Most people were raised to believe they are just as good as the next person. I was always told I was better. ▬

▬ avant propos ▬
Blythe, plus connu(e) sous le pseudonyme de Bee a 20 ans et est né(e) le 15.09.91 à Lieu. De nationalité Américaine, elle est hétérosexuelle et est volage. Elle étudie en 2 ème dans le domaine de Domaine d'étude et fréquente la confrérie Confrérie. Comme activité extra-scolaire (AES), il/elle a décidé de s'inscrire en AES (pour faire votre choix, c'est [url=...]ici.[/url]

▬ si tu étais ... ▬
Un film ? : pretty woman.
Une chanson ? : heartbeat. (scouting for girls)
Un plat ? : risotto milanais.
Un pays ? : le Mexique.
Une couleur ? : le rouge.
Un animal ? : un dromadaire :sifle:
Un smiley ? : :douche:

Domaine d'etudes
▬ à traiter en dix lignes complètes ▬
•• à écrire ici ( 10 lignes étant un minimum, bien entendu vous pouvez faire plus )
Confrerie
▬ 3 choix à détailler en 5 lignes chacun ▬
•• choix n°1 : ici en 5 lignes minimum
•• choix n°2 : ici en 5 lignes minimum
•• choix n°3 : ici en 5 lignes minimum
Celui qui se cache derriere
▬ au niveau de l'avatar▬
Célébrité sur l'avatar : Amber Heard. :plop:
Acceptes-tu de doubler ton avatar ? : OUI [ ] NON [ ] DEJA FAIT [XX]
Personnage Inventé, Scénario, ou Prédef' ? : Personnage inventé. :hanwi:
Crédit de l'avatar : lollipops (avatar) & evil trick. (icons)
•••••
▬ toi joueur d'un futur berkeléen▬
    •• Pseudo/prénom : ...
    •• Âge : ...
    •• Des remarques sur le forum ? : ...
    •• Te sens-tu un peu perdu(e) ? : ...
    •• Double compte ? : ...
    •• Déjà inscrit ici ? : ...
    •• Fréquence de connexion : ...
    •• Exemple de rp : à placer entre spoiler !
    •• Mot de passe : à placer entre spoiler !


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She’s not the type of girl to wait by the phone, she won’t cry, she knows it’ll get her nowhere, she’ll laugh a lot and often, and she will live her own life. She would like you to be a part of it, but she will do just fine without you. + Ophelia Charlotte Hawthorne
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Ophelia Hawthorne
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MessageSujet: Re: BOSRG ▬ ❝ nobody does it better. ❞   Ven 2 Mar - 17:49

[b">« Maman, Blythe a coupé une mèche de mes cheveux. » Se plaignait la gamine. Et c'est avec un sourire narquois que je lui répondais. « Je t'ai rendu service, tes cheveux sont vraiment sans éclat. » Revanche était mon second prénom, elle le savait. Et bien souvent nous passions nos après-midi à être puni l'une d'un coté de la maison l'autre du coté opposé. Nous n'en arrivions jamais aux mains, c'était bien pire, ce jeu n'était fait que de stratégie et de manipulation, une sorte de guerre froide permanente, qui annonçait une catastrophe dans les années à venir.

Il faut croire que nos parents n'avaient pas assez de soucis avec les deux dernières filles, ils en voulaient encore, certainement un garçon cette fois, parce que tout le monde le sait, les garçons créer moins de drames, malheureusement pour eux, et aussi pour moi, ce fut une quatrième fille qui pointa le bout de son nez, une nouvelle source d'emmerde. Je l'ai bien aimé jusqu'à ses douze ans et demi après cela, elle s'est trouvée un tempérament de rebelle et elle m'a à son tour énormément énervé. Il fallait toujours qu'elle se la ramène, définir son point de vue sur tout y compris sur ce qui ne la concernait pas. Autumn la détestait au moins autant que moi et désormais nous avions une ennemie commun. Ce qui ne signifiait pas pour autant une trêve entre Autumn et moi, loin de là. Ainsi un beau matin ma cadette s'était approchée de moi, un sourire vicieux ne quittant pas son visage. Je m'étais méfiée, me demandant si elle cachait un couteau derrière son dos et que mon heure allait venir. Mais nous poignarder dans le dos n'était pas une option possible, du moins au premier degré. Elle m'avait murmuré quelques paroles à mon oreille puis avait gloussé comme l'idiote qu'elle était. « Pile ». Lui avais-je répondu, en guettant désormais la pièce qu'elle venait de lancer. La pièce venait de tomber sur face. Elle sourit alors fière d'elle et me désigna de la tête, le meilleur ami de Leya qui venait de pénétrer dans le salon. Je n'avais jamais eu aucune chance au jeu et désormais, j'allais être en mission de séduire le meilleur ami frisé de ma sœur. Pleines de mauvaises intentions, notre nouveau plan diabolique, se trouvait être de séduire Kale afin de l'éloigner de notre petite sœur, il ne saurait me résister bien longtemps je le savais. Le jeu était perdu d'avance pour lui et pour elle, la chasse n'était pas bien excitante mais le résultat en serait tout de même très amusant. Je m'étais étirée comme un félin, m'était levée et avait embrassé le jeune puceau tendrement sur la joue. Il en avait rougit jusqu'à la racine de ses frisettes puis j'étais partie dans ma chambre. Au bout de quelques jours à peine, il me suivait comme un bon labrador et Leya tirait la gueule. Nos petites guerres familiales ne connaissaient aucune limite.

Et puis un beau jour la rigolade s'est terminée. Autumn n'a pas respecté les règles, elle a triché et elle a gagné. Je savais que c'était une salope et garce mais pas une menteuse et tricheuse. Ce jour là, je venais de rejoindre sa précieuse équipe des cheerleaders où elle se trouvait être la capitaine. J'avais réussit un coup de maître, à la faire chanter pour qu'elle m'accepte dans l'équipe. Si elle refusait c'était simple, je diffusais au directeur, une vidéo des ébats de ma garce de sœur et de son petit-ami du moment parvenu sur le bureau du directeur lui-même. Le dossier de la belle était déjà chancelant, il n'aurait pas fallu un scandale de plus pour la faire renvoyer définitivement et ainsi mettre fin à toutes ses chances d'étudier un jour dans une université digne de ce nom. Elle mangeait au creux de ma main, elle n'avait plus aucune autre alternative que d'obéir au moins de mes caprices, du moins je le croyais. C'était sans compter la folie de ma sœur pour se sortir de cette situation. Un vol à l'étalage, voilà ce qu'elle entreprit cette nuit alors que nos parents se trouvaient être en voyage, elle avait volé une voiture de luxe et l'avait gardé devant chez nous. Très vite les policiers avaient débarqués chez nous, et m'avait menotté sans que je ne comprenne rien à la situation. Le vague sourire d'Autumn, m'avait rapidement mis sur la piste, qu'elle était la responsable de toute cette mascarade. On avait trouvé mon permis sur les lieux du délit, ni une ni deux, personne n'avait pensé à un coup monté de la blonde, pas même mes parents qui connaissaient plus que bien les déboires passés de mon aînée. Seule Brooke avait plaidé en ma faveur, déclarant que ce n'était pas tellement mon genre de voler. Quoiqu'il en soit l'affaire avait été étouffé par l'argent de mes parents, mais elle n'en resta pas là. « Jeune fille, ton comportement est inadmissible. Fais tes valises, dès demain tu intègres le pensionnat Illington. » J'en étais restée bouche-bée, la garce allait s'en sortir et m'inculpant. J'allais être punie de la pire des façons. Pour la première fois de ma vie, j'avais souhaité tenir dans mes mains un calibre dix et lui dégommer sa tronche de Barbie. Les larmes aux yeux de frustration je montais les marches de l'escalier, rassemblant mes affaires sous l'incompréhension de mes deux autres sœurs conscientes de l'injustice dans laquelle Autumn venait de me plonger. « Le jour où je reviens de ce pensionnat, n'attendez plus que je vous adresse la parole père et mère. Vous n'êtes même pas capable de discerner le vrai du faux dans les dires d'Autumn, vous êtes pathétiques. » Et j'étais gentiment montée dans le taxi en direction de Chicago, non sans avoir murmuré à l'oreille de Autumn, une menace. La vengeance est un plat qui se mange froid et elle allait savourer.


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MessageSujet: Re: BOSRG ▬ ❝ nobody does it better. ❞   Ven 2 Mar - 18:03

Le pensionnat Ellington se trouvait au périphérique de la ville de Chicago. Nous avons roulé quelques heures avant de nous enfoncer dans une forêt dense. C'est là que j'ai franchement commencé à flipper d'autant que je tenais dans mes mains la brochure du pensionnat et ce lieu ressemblait affreusement à Poudlard, au niveau des uniformes imposés, de toutes sortes de règles diverses et variées et du couvre feu. Sans compter que le personnel de cet établissement semblait avoir le même âge que le bâtiment, c'est à dire approximativement trois cent ans. Mes découvertes allaient de mal en pis, ainsi je découvrais bientôt que ce pensionnat était réservé exclusivement aux filles et qu'il avait été construit loin du centre-ville ainsi ne se trouvait dans les environs seulement un park et une forêt. Ainsi lorsque la voiture se stoppa devant le bâtiment, l'envie de prendre mes jambes à mon cou et de m'enfuir le plus loin possible me prit, mais étant donné que nous étions au milieu de nulle part et que j'avais regardé bien trop de films d'horreurs dernièrement, je me contentais de descendre de la voiture et de me diriger vers le hall d'entrée en portant le visage d'une condamnée, ce que je semblais être à présent. Un an en plein milieu de l'enfer alors que cette foutue Autumn devait se la couler douce, j'espérais au moins que ma petite sœur lui mène la vie dure. « Veuillez déposer votre cellulaire ainsi que votre ordinateur portable dans votre casier, vous n'aurez le droit de les utiliser que le week-end. » M'avertit la vieille chouette tout droit sortie du film d'horreur de ma vie. Et avant même que je n'ai pu protester, elle me les prenait des mains. J'étais donc aussi privée de ma connexion avec le reste du monde. Il me restait simplement à me pendre avec le drap de ma chambre. « Oh ne faites pas cette tête, vous pourrez toujours utiliser les ordinateurs des salles informatiques le soir entre 18h et 18h30. » Voulut-elle me rassurer, mais ce ne fut pas le cas. On me guida vers ma chambre et j'eus beau m'attendre au pire, ce ne fut pas suffisant. Je n'avais pas le droit à une chambre à part, j'étais en colocation avec une espèce de hippie. Toujours en silence, je pénétrais dans la chambre et me jetais sur ce qui me servait désormais de lit. Seul point positif, la chambre était au second étage et si je le voulais je pouvais toujours me défenestrer.

Je me trouvais dans le pensionnat depuis désormais trois semaines, et j'étais au bord de la dépression. Je réalisais également que mes parents étaient les plus idiots du monde, le pensionnat avait beau avoir une excellente réputation, il ne donnait en rien envie de travailler, ainsi j'aurai pu décider d'agir bêtement et de refuser de bosser mes cours quitte à fiche mon année en l'air pour montrer à mes parents l'étendue de leur connerie. Seulement je ne m'appelais pas Autumn, j'avais un cerveau que je savais utiliser. Je ne risquais pas de foutre en l'air ma dernière année avant l'université pour punir mes parents, puisque je serais la grande perdante de cette histoire. Je ne leur avais pas parlé depuis que je me trouvais ici, je refusais chacun de leurs appels, espérant tout de même qu'ils viendraient me chercher, ce qu'ils ne firent pas. La nuit venait de tomber, il était vendredi soir et nous étions le dernier jour de l'été. Je regardai par la fenêtre, me demandant si je pouvais aller faire un tour, en descendant par le chêne en face de moi. Il semblait être robuste, mais je n'étais pas certaine d'arriver à m'accrocher sans tomber cinq mètres plus bas et ainsi de me casser le cou. « Au fond du couloir, il y a une sortie de secours, tu peux facilement y accéder. Tâche seulement de revenir avant deux heures, à cette heure là, l'une des surveillantes fait des insomnies. » Je sursautais alors que ma colocataire me donnait les instructions pour me permettre de m'évader. Je la remerciai d'un signe de tête alors qu'elle sortait une cigarette et entreprit de la fumer. Le règlement l'interdisait formellement, mais on ne pouvait pas être punie lorsque l'on n'était pas découvert. Je suivis ses instructions, ce qui me mena directement à la sortie, je commençai à l'apprécier de plus en plus cette fille. Attachant mes cheveux, j'entrepris une course à pied, j'avais besoin de me défouler. Il était vingt trois heures trente passé et je m'enfonçais dans le parc sans vraiment savoir ce qu'il m'attendait là-bas. Un coup en pleine tête. Je grognais en me frottant le front, endroit qui venait d'être maltraité par quelque chose de foncé et de dur, quelque chose portant une capuche et qui me fixait de ses grands yeux marrons. Le film d'horreur était là, j'allais mourir égorgée, violée, décapitée ou que sais-je. Et alors que je m'apprêtai à hurler de toutes mes forces, le psychopathe capuché posa une main sur ma bouche et m'empêcha d’émettre le moindre son. « Mais chuuuut, on va se faire repérer. J'ai pas le droit d'être là et toi non plus je suppose. » Il enleva finalement sa main de ma bouche et je compris qu'il ne m'avait pas suivi. Il semblait être venu faire la même chose que moi dans ce parc, courir. Sauf qu'il ne pouvait pas être du pensionnat puisqu'il était apparemment un garçon. « Putain mais t'es qui espèce de psychopathe ? Et ne repose jamais ta main sur ma bouche ou sur une quelconque partie de mon corps, petit merdeux. » M'énervais-je tout en continuant de murmurer histoire que personne ne remarque l'agitation anormale de ce parc en cette heure tardive. Il venait de me foutre une peur bleue ce crétin. « Je m'appelle Jader, j'habite à coté et je fais des footings dans ce parc depuis des années. Et tu m'as fait peur également, j'ai cru que c'était Hubert le gros vigile avec son molosse ! » Et il retira enfin sa capuche pour me laisser entrevoir ses cheveux bruns frisés, j'eus ensuite le droit à un sourire craquant. « Peu importe. » Pestais-je, plus impolie que jamais. Et je me retournai en direction du pensionnat, je n'avais aucune envie de rester avec ce fouteur de frousse plus longtemps. « Ravi de te connaître belle inconnue, au plaisir de te revoir. » Me lança-t-il jovial. N'y compte pas, murmurais-je à moi-même.

Pourtant dès le lendemain je m'étais rendue dans le parc et je l'avais cherché puis attendu parce que j'étais habituée à la gente masculine et que j'avais définitivement besoin de la compagnie de l'un d'entre eux, même s'il devait s'agir du pauvre type de la maison d'à coté. J'avais besoin de savoir que je plaisais toujours autant, j'avais besoin de voir mes idées se changer, et aussi bizarre me semblait-il être, il avait l'air plus inoffensif et plutôt sympathique. Et lorsqu'il sortit de sa cachette pour venir à moi tout sourire, je lui souris tendrement à mon tour. C'est comme cela que tout a commencé entre nous, parce que j'étais seule et qu'il était là. Nous aurions pu rester amis, nous arions du. Mais un jour n'y tenant plus j'avais embrassé ses lèvres encore et encore et cela s'était reproduit des centaines de fois ensuite. Grâce à lui, la fin de l'année est arrivée rapidement. Le moment où j'ai compris que nous ne nous reverrions plus , et que sa compagnie allait affreusement me manquer. « Je rentre chez moi demain. C'est donc ici que l'on se dit au revoir. Adieu ! » Je m'étais levée du banc et je m'étais apprêtée à partir. Il m'avait retenu par la main, m'avait forcé à le regarder. « Juste comme çà ? Donne moi ton numéro, ton nom de famille. Quelque chose pour que l'on puisse se revoir. » Il ne comprenait pas, il n'y a pas de retrouvailles possibles. Plus jamais je ne reviendrai dans cet endroit et je refusais qu'il me rende visite chez moi. Je ne connaissais pas ses sentiments à mon égard, mais j'appréciais Jader plus que tous les garçons que j'avais fréquenté jusqu'à présent. « Je ne veux pas que l'on se revoit. C'est fini, rends toi compte. » J'avais caressé sa joue du revers de la main alors qu'il semblait attristé par ma décision. Il n'était pas le premier déçu parce que j'étais ou parce que je faisais. Et j'avais rebroussé chemin jusqu'au pensionnat, imaginant cette scène comme la dernière que je vivrai avec lui.

Aujourd’hui était un grand jour, celui de ma rentrée universitaire. L’année précédente j’avais fini meilleure élève de ma promotion, obtenant des notes à mon examen final frôlant la perfection, de plus mon année passée dans ce pensionnat -certes rudimentaire- avait permis de redonner un nouveau souffle à mon dossier, et de me faire passer pour cette fille avec de grandes valeurs, que je n'étais tellement pas. Nulle ne pouvait douter, que les meilleures universités du pays se disputaient pour m’avoir dans leur rang. Et mon choix s’arrêta sur Berkeley après mure réflexion sur cette université ou celle de Standford, les dossiers étaient remplis près à être envoyés et puis au dernièrement moment j'avais changé d'avis et mon choix s'était porté sur Standford, tout cela bien à cause de cette chère Autumn qui avait choisi Berkeley, sans nul doute pour cracher une fois de plus sur ma vie parfaite. Ainsi je dévalais les allées de Standfrod, suivant les dizaines d’élèves devant moi, regardant de droite à gauche à moitié paumée et en écoutant d’une oreille distraite les paroles de notre guide. Certains prenaient mêmes des notes, pitoyable. Ils pensaient donc ne pas savoir retrouver la cafétéria sans avoir un plan sur eux ? Je me retirais rapidement du groupe pour visiter l’université de moi-même, elle avait beau être grande j’avais un sens de l’orientation irréprochable et j’étais certaine de savoir mieux me repérer que ce guide idiot à lunettes. Je jetais au passage un rapide coup d’œil aux sportifs faisant un footing matinale par groupe de quinze. Il me semblait avoir passé bien trop de temps dans ce pensionnat pour fille, la gente masculine m'avait manqué. Je ne resta qu'une seule année à Standford, me rendant compte que j'avais fait une erreur en choisissant cette université par défaut, ainsi lorsque venu le moment où l'on nous remis des dossiers pour changer nos universités au cours du second semestre poussé par le choix de Adriel, mon nouveau « camarade » d'université, je le suivis et j'entrai donc à Berkeley en septembre 2011, directement en seconde année de sciences politiques.

Et c'est à Berkeley que la grande vie commençait. Tout d'abord parce que je faisais partie d'une des plus grandes université du pays et même du monde, ensuite parce que j'entrais dans la très sélective confrérie des epsilons où je fis des rencontres fortes agréables. Adriel et moi avions été un couple pendant ces derniers mois, plus par devoir et sympathie l'un pour l'autre que par amour véritable, d'autant que l'un comme l'autre semblions être allergique à ce mot. Nous avions donc rompu d'un commun accord en septembre dernier avant même que quiconque n'ait pu comprendre qu'il y avait eu une amourette entre nous. Les étudiants semblaient voir en nous, que de bons amis, et c'est exactement ce que nous étions au final. Note, moins positive, je côtoyais ma sœur de loin, certes, mais ses extravagantes histoires arrivaient au final, trop souvent jusqu'à mes oreilles, lassées de ses puériles aventures. Étais-ce mal d'avoir souhaité sa mort alors qu'elle se retrouvait dans l'enceinte de Berkeley sous une fusillade ? Nos rapports n'allaient guère mieux, c'est un euphémisme, chaque étudiant de cette université semblait connaître notre inimitié. Tout ceci venait seulement de commencer, j'avais juré vengeance, elle arriverait au moment le plus propice, et puisqu'elle semblait s'intéresser de près à Adriel ces derniers temps, il était clair que la foudre risquait bien de lui tomber sur la tête plus vite que prévue.

TO BE CONTINUED ..
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